Edito du 10 juillet : l’Eglise universelle

Ils sont arrivés en quelques jours, du Bénin ou du Congo, pour nous aider. Ce sont les prêtres de l’été.

Il y a le Père Pierre, que nous avons connu il y a déjà trois ans. Le Covid l’avait empêché de revenir plus tôt. Il a changé de paroisse ; il est parti vers un lieu plus rural et loin de Parakou, mais il n’a pas perdu son dynamisme, son humour et sa bonne humeur.

Il y a aussi le Père Nicaise, venu du Congo et en France depuis deux ans. Il était là l’an dernier et revient pour ce mois de juillet. Toujours aussi discret mais présent, serviable et attentif.

Et puis il y a le père Ursule que je ne vous présenterai pas. Il a pris la responsabilité d’une paroisse, son premier poste de curé. Cela lui a donné bien du travail et il vient pour un repos bien mérité !

Voilà les personnes, mais derrière elles, derrière ces trois prêtres, il y a des cultures, des Eglises différentes qui nous rejoignent et qui nous disent : regardez, nous avons la même foi, le même Seigneur et la même espérance du Salut. Avec eux, nous découvrons ou nous réapprenons que nous avons tous, malgré nos différences, une place dans le cœur et dans le projet de Dieu. 

Alors accueillez-les, invitez-les, seuls ou à plusieurs, pour un repas, un café, un simple échange… Profitez de l’exemple et du témoignage, de l’ouverture qu’ils nous apportent et de la foi commune qu’ils nous partagent. Ce sera l’occasion de découvrir ce que signifie l’Eglise universelle.

Mais cet été, nous proposons aussi de nous rencontrer et de nous connaître entre paroissiens d’ici ou de passage. Les repas partagés du mardi soir au jardin du presbytère de La Baule ou du jeudi midi au Terrain des bleuets sont là pour cela aussi. Les rencontres nous enrichiront de tant d’expériences diverses qui, pourtant, se vivent dans la communion au Dieu trois fois saint.

Oui ainsi, cet été, nous ferons une nouvelle expérience de l’Eglise universelle !

Père Christophe