L’église Sainte-Thérèse est fermée temporairement

Depuis des années déjà, nous savons que le toit de l’église sainte Thé­rèse de la Baule est en mau­vais état. De nom­breuses trac­ta­tions et études ont eu lieu pour savoir com­ment le répa­rer et com­ment en évi­ter la dégra­da­tion à l’avenir.

Depuis quelques mois, nous avons fer­mé l’une des alvéoles, car il y avait un poten­tiel pro­blème de sécu­ri­té. Nous savions qu’il était pos­sible que d’autres pro­blèmes arrivent, néces­si­tant la fer­me­ture par­tielle d’autres par­ties.

Mais la visite pour des ques­tions de net­toyage de la toi­ture a révé­lé que le pro­blème était plus aigu que ce que nous pen­sions et néces­si­tait la fer­me­ture de 80% de l’édifice. Les solu­tions de mise en sécu­ri­té pro­vi­soire se sont révé­lées soit inopé­rantes, soit extrê­me­ment coû­teuses en com­pa­rai­son des avan­tages escomp­tés. Le Conseil éco­no­mique et l’EAP m’ont donc conseillé, et c’est ce que j’ai fait, une fer­me­ture immé­diate et totale de l’église, (les salles mitoyennes res­tant acces­sibles) dans l’attente des tra­vaux.

Le bâti­ment est assu­ré, et des tra­vaux ayant eu lieu, il n’y a pas si long­temps, des ques­tions de garan­tie décen­nale sont aus­si en jeu. Pour cela, une conci­lia­tion ou une déci­sion judi­ciaire devront mettre les dif­fé­rentes par­ties d’accord, ce qui peut prendre du temps, avant que l’ouvrage même ne soit fait. Par consé­quent, nous devons nous attendre à une fer­me­ture tem­po­raire, mais qui pour­ra durer… Prions pour que les bonnes volon­tés se ren­contrent et qu’une solu­tion soit trou­vée rapi­de­ment. Prions aus­si pour trou­ver la bonne solu­tion afin de pou­voir vivre cor­rec­te­ment les afflux de fidèles lors des grandes fêtes du prin­temps et des dimanches de l’été… Soyons patients et plein d’espérance.

Horaires des messes à la Baule et Pornichet

HISTOIRE

Avec l’installation de rési­dents à l’année, et de parois­siens de plus en plus nom­breux en été, l’église Saint-Pierre d’Escoublac (au bourg) devint trop petite. Dès les années 1880, ce déve­lop­pe­ment avait engen­dré la construc­tion de la cha­pelle Notre-Dame-des-Flots (aujourd’­hui cha­pelle Sainte-Anne) dans le centre bau­lois.

Le quar­tier, La-Baule-les-Pins, devait connaître une envo­lée et des trans­for­ma­tions dans les années 1920–1930.

Aus­si, après la créa­tion de la paroisse de la Baule en 1925, la cha­pelle de Sainte-Thé­rèse de la Baule vit le jour le 15 juillet 1925, sur la place de Reims. Les plans avaient été des­si­nés par l’ar­chi­tecte Adrien Grave, auteur par ailleurs d’un grand nombre de vil­las et des armoi­ries de La Baule-Escou­blac. Cette pre­mière cha­pelle est construite en plu­sieurs étapes : on com­mence par éle­ver un bap­tis­tère, puis la nef cen­trale, ensuite les bas-côtés, enfin un han­gar der­rière l’au­tel, sur­nom­mé « la remorque » par les fidèles. La béné­dic­tion de la pre­mière pierre a lieu le 15 juillet 1928.

Ne pou­vant s’agrandir et deve­nant vétuste, la cha­pelle fût démo­lie au début de février 1972.
L’é­glise actuelle est construite en élé­ments pré­fa­bri­qués sur les plans de l’ar­chi­tecte Per­rin.
Elle fut inau­gu­rée le 25 juin 1972 par Mon­sei­gneur Vial, évêque de Nantes.

En 2014, dans le res­pect de son archi­tec­ture ini­tiale, deux alvéoles sont construites. Elles permettent de béné­fi­cier d’un bureau de secré­ta­riat et de 2 salles de réunion dont l’une peut être sub­di­vi­sée en deux.

En 2017, des tra­vaux ren­for­çant l’i­so­la­tion de sa toi­ture et l’i­so­la­tion de ses pla­fonds sont réa­li­sés.

La struc­ture de l’é­di­fice répond par­fai­te­ment à l’ac­cueil d’un nombre très variable de per­sonnes grâce à l’ou­ver­ture ou la fer­me­ture de cer­taines alvéoles qui la com­posent.